SMR Industries

SMR Industries

 
   

La SMR (Société Méditerranéenne de Reconditionnement) créée en 1985 est une société de requalification d’équipements sous pression située dans le Var. Horaires d’ouverture : Du lundi au jeudi de 08:00 à 16:30 Vendredi de 08:00 à 15:30.

MISSIONS

Le savoir-faire de nos collaborateurs permet de mener des tâches de :
  • Contrôle intérieur / extérieur des bouteilles
  • Épreuve hydraulique
  • Traitement de surface : grenaillage extérieur, zingage, peinture thermo laquée ou liquide
  • Épreuves
Les bouteilles vous sont rendues avec un certificat attestant leur conformité.
La SMR réalise aussi des prestations de peinture labellisées Qualicoat sur de petite pièces inférieures à 1 mètre à tous les professionnels et particuliers.

POLITIQUE

Nous attachons une grande importance à soigner nos relations commerciales et développons notre politique d’entreprise autour du label qualité délivré par le Bureau Veritas. Lequel nous positionne sous le régime de l’auto surveillance.
La SMR est aussi le seul centre d’épreuve et d’inspection en France à avoir la délégation du Det Norsk Veritas (DNV) pour les bouteilles hors CEE.
Nous sommes certifiés ISO 9001 : 2015.
Cliquez-ici pour consulter notre Politique Qualité.

Collaborateurs

Clubs et Magasins de plongée

Machines Spécialisées

Secteurs

 La Certification ISO 9001

La SMR est certifié ISO 9001 version 2015 par l’organisme Label Qualité. L’ISO 9001 permet d’installer un système de management de la qualité qui garantit à nos clients une qualité identique de nos prestations. Nous sommes audités une fois par an pour contrôler le bon fonctionnement de notre SMQ.

La SMR à l’autorisation du Bureau Veritas de travailler en autosurveillance. Nous pouvons donc effectuer les épreuves hydrauliques et apposer les poinçons « tête de cheval » ou « Pi » en interne avec nos experts. Cela nous permet d’avoir plus de flexibilité sur notre travail et donc une réduction des délais de traitement pour vos équipements. Nous sommes audités 2 fois par an par notre bureau de contrôle où nos procédures sont vérifiées et validées.

Vous pouvez consulter le certificat d’auto surveillance délivré par le bureau veritas.

Certificat auto surveillance

En plus des audits externes, la SMR effectue des audits internes réguliers. L’audit interne permet de contrôler l’efficacité et la pertinence de l’ensemble de nos procédures, mais aussi de rechercher des axes d’améliorations. Pour l’efficacité de son résultat, l’audit doit être mené en tout objectivité par quelqu’un de l’entreprise ayant suivi une formation d’Auditeur Interne et reçu une certification.

 

Parcours de votre bouteille

Votre bouteille suit différentes étapes que vous pouvez observer sur le schéma suivant.

Nous pouvons décomposer ses opérations en trois phases :

– Le contrôle

– Le traitement de surface si besoin

– Le remontage

Il faut savoir qu’une bouteille peut être rebuter à tout moment du processus grâce aux multiples contrôles des opérateurs notamment lors du traitement de surface.

En cas de rebut, le client est informé et un certificat de non-conformité lui est remis.

L’équipe

Philippe

Philippe

Gérant et responsable administratif

philippe.rabiller@smr-industries.fr


Hervé

Hervé

Gérant et responsable commercial

herve@smr-industries.fr

Clotilde

Clotilde

Cheffe d'atelier

Alexandre

Alexandre

Responsable LINDE Industrie

Yoann

Yoann

Responsable industrie

Matthieu

Matthieu

Peintre industriel

Francis

Francis

Responsable plongée

Pascal

Pascal

Responsable LINDE Médical

Informations complémentaires

Conditions générales

Pour réaliser la visite et l’épreuve de votre bouteille conformément à la réglementation, nous pouvons être amenés à réaliser des prestations de nettoyage ou de grenaillage interne qui vous seront facturés en sus.

Nous effectuons un examen visuel des robinets où nous vérifions l’état du filetage et la manœuvrabilité. Suite à cet examen, nous associons le robinet et la bouteille sur le certificat en utilisant le numéro de série du robinet. Si le robinet n’en possède pas, nous gravons un numéro d’identification qui vous sera facturé.

L’épreuve hydraulique que nous effectuons nécessite de remplir complètement votre bouteille d’eau. Après le vidage, nous pratiquons un séchage à l’air chaud mais cela n’empêche pas totalement l’apparition d’une “fleur de rouille”. Ce phénomène est normal et sans conséquence ni pour la santé, ni pour les accessoires (robinetterie et détendeur).

Conformément à la réglementation, les inspecteurs de la SMR, bien que salariés de l’entreprise, sont totalement souverains et indépendants dans leur jugement. Leur décision de rejeter une bouteille à la visite ou à l’épreuve est donc irrévocable, et n’empêche pas la facturation des prestations réalisées.

Si votre bouteille est rebutée et si vous souhaitez la récupérer, nous repositionnons le robinet mais sans le serrer. Il est entouré de ruban adhésif pour empêcher tout gonflage intempestif.

Inspection et requalification périodique

Les bouteilles, réservoirs, citernes, … contenant des gaz sont classés en deux catégories :

  1. Les Équipements sous pression transportables (ESPT), dont la vocation est de permettre l’acheminement de gaz d’un lieu de production à un lieu de consommation
  2. Les Équipement sous pression (ESP), dont la vocation est de permettre la consommation de gaz sur un lieu donné.

Paradoxalement, les bouteilles de plongée appartiennent à la deuxième catégorie car, bien que les plongeurs les emportent avec eux, elles ne sont pas dédiées au transport de gaz.

Chaque catégorie est soumise à une réglementation et à des normes spécifiques européennes et françaises. Selon cette réglementation, ces équipements doivent être périodiquement vérifiés pour pouvoir être maintenus en service. Pour les ESP, c’est l’arrêté du 20 novembre 2017 relatif à l’exploitation des équipements sous pression qui définit les règles de cette vérification.

Ainsi, les bouteilles de plongée doivent subir périodiquement deux opérations :

  • L’inspection périodique, appelée couramment “inspection visuelle” ou “visite“. Elle comprend : “une vérification extérieure, une vérification des accessoires de sécurité et des investigations complémentaires en tant que de besoin. Elle porte sur toutes les parties visibles après exécution de toutes mises à nu et démontage de tous les éléments amovibles”. Elle “doit être conduite en tenant compte de la nature des dégradations susceptibles d’avoir une incidence sur la sécurité de son exploitation”.
  • La requalification périodique, appelée couramment “réépreuve” Elle comprend : “L’inspection de l’équipement sous pression, l’épreuve hydraulique de l’équipement sous pression, la vérification des accessoires de sécurité associés à l’équipement sous pression concerné”. Elle porte sur “l’équipement sous pression, les accessoires de sécurité et les accessoires sous pression qui lui sont associés”.

L’intervalle entre ces opérations est fixé par l’arrêté du 17 novembre 2017.

Inspection périodique

Aussi souvent que nécessaire, l’intervalle entre deux inspections périodiques ne pouvant dépasser 12 mois pour les bouteilles pour appareils respiratoires utilisées pour la plongée subaquatique.

40 mois pour les autres récipients sous pression (tampons).

Requalification périodique

2 ans pour les bouteilles pour appareils respiratoires utilisées pour la plongée subaquatique.

6 ans pour les bouteilles pour appareils respiratoires utilisées pour la plongée subaquatique dont l’inspection périodique a été effectuée au moins annuellement dans les conditions définies par la circulaire TIV 864-1 de la FFESSM ou par le Syndicat National des Entrepreneurs de travaux immergés.

10 ans pour les autres récipients (tampons).

La SMR réalise les visites et les épreuves sous le régime de l’autosurveillance : son organisation et ses procédures de contrôle sont auditées très régulièrement par un organisme notifié (agrément prévu par la réglementation européenne), lui-même contrôlé par la DREAL et le COFRAC.

La visite annuelle s’impose dans tous les cas. Autre point fondamental : contrairement à ce que pensent beaucoup de nos clients, la réépreuve tous les 2 ans n’exonère pas de la visite annuelle. Cette visite est réalisée sous la responsabilité du propriétaire de la bouteille “par une personne compétente apte à reconnaître les défauts susceptibles d’être rencontrés et à en apprécier la gravité” (article 10), et que le Préfet peut récuser. Cela signifie que vous avez intérêt à faire réaliser cette visite par une personne dont la compétence peut être prouvée par un diplôme ou une solide expérience professionnelle, ou par centre d’épreuves comme la SMR.

Attention ! Certains de nos clients nous apportent pour réépreuve des bouteilles portant le poinçon américain DOT. Nous y apposons la marque de l’organisme de contrôle international Det Norske Veritas qui atteste que la bouteille a été requalifiée. Malgré cela, ces clients peuvent se voir refuser le gonflage ou l’utilisation de leur bouteille car seules les bouteilles portant le poinçon européen CE peuvent normalement être utilisées sur le territoire français.

Contrôle périodique des bouteilles des engins collectifs de sauvetage

Les bouteilles équipant les engins de sauvetage relèvent de l’arrêté du 20 novembre 2017 pour les requalifications périodiques.

De plus, la division 333 dans son article 333-2.12 dispose “L’épreuve hydraulique des bouteilles doit être renouvelée au plus tard cinq ans après la date de l’épreuve, avant mise en service et, ensuite, tous les cinq ans ; en outre, les bouteilles doivent être éprouvées avant tout rechargement consécutif à une utilisation ou à une perte de gaz intervenant plus de quatre ans après la dernière épreuve ; le rechargement d’une bouteille est obligatoire après toute fuite ayant entraîné la déperdition d’une masse de gaz égale à la plus petite des deux valeurs suivantes : 2 p. 100 de la masse de gaz ou 100 grammes”.

A la demande de l’exploitant, la SMR réalise pour ces équipements spécifiques une épreuve hydraulique tous les 5 ans.

Les règles spécifiques applicables aux équipements paintball

Les équipements sous pression utilisés pour le paintball contenant un gaz du groupe 2 (air, CO2…) relèvent de l’arrêté du 20 novembre 2017 si le produit Volume x Pression Maximale Admissible est supérieur strictement à 200 bar.litres (art.2 §2).

Ils ne relèvent pas de l’arrêté du 20 novembre, et donc ne sont pas soumis à l’inspection et à la requalification périodique réglementaire :

  • Si le Volume est au plus égal à 1 litreET si la Pression Maximale Admissible est au plus égale à 1 000 bars.
  • Ou
  • Si la Pression Maximale Admissible est au plus égale à 4 bars.

Comme ces équipements ne sont PAS des “bouteilles pour appareils respiratoires utilisés pour la plongée subaquatique”, les délais applicables sont les suivants :

  • Inspection périodique (art.10 §3) :
    • Réservoirs métalliques : tous les 40 mois
    • Réservoirs composites : tous les 12 mois
  • Requalification périodique (art.22 §1) :
    • Réservoirs métalliques : tous les 10 ans
    • Réservoirs composites : tous les 24 mois

De fait, les bouteilles jusqu’à 1 litres ne sont pas soumis à réépreuve.

Attention ! Certains de nos clients nous apportent pour réépreuve des bouteilles portant le poinçon américain DOT. Nous y apposons la marque de l’organisme de contrôle international Det Norske Veritas qui atteste que la bouteille a été requalifiée. Malgré cela, ces clients peuvent se voir refuser le gonflage ou l’utilisation de leur bouteille car seules les bouteilles portant le poinçon européen CE peuvent normalement être utilisées sur le territoire français.

Les règles spécifiques applicables aux bouteilles ||TIV||

L’arrêté du 20 novembre 2017 prévoit que le délai entre deux requalifications périodiques pourra être de “six ans pour les bouteilles pour appareils respiratoires utilisées pour la plongée subaquatique dont l’inspection périodique a été effectuée au moins annuellement dans les conditions définies par la circulaire TIV 864-1 de la Fédération française d’études et de sports sous-marins, par la circulaire 595/A du Syndicat national des entrepreneurs de travaux immergés ou par une décision du ministre chargé de la sécurité industrielle prise après avis de la Commission centrale des appareils à pression ainsi que pour les récipients mobiles en matériaux autres que métalliques ayant fait l’objet des essais de contrôle du vieillissement”.

La SMR ne réalise pas les inspections périodiques des bouteilles relevant du système “TIV”. Sauf demande exprimée par le client, nous prendrons l’initiative de passer à l’épreuve toutes les bouteilles dont la précédente requalification remonte à plus de 2 ans.

Le traitement des bouteilles Nitrox

Bien que la nature du gaz ou du mélange (air, oxygène…) soit gravée sur la bouteille, la réglementation ne fait pas de distinction pour les opérations d’inspection et de requalification périodique. De ce fait, la nature du gaz ou du mélange ne figure pas sur les certificats d’inspection et de requalification.

Le gonflage est donc placé sous la seule responsabilité de l’exploitant qui doit se référer à l’arrêté du 9 juillet 2004 pour choisir la bouteille à utiliser. Pour rappel, l’arrêté du 9 juillet 2004 “relatif aux règles techniques et de sécurité dans les établissements organisant la pratique et l’enseignement des activités sportives et de loisir en plongée autonome aux mélanges autres que l’air” dispose dans son article 5 que : “lorsque la fabrication des mélanges entraîne une circulation de gaz comprimés avec des taux supérieurs à 40 % d’oxygène, les bouteilles de plongée et les robinetteries doivent être compatibles pour une utilisation en oxygène pur“.
Pratiquement, la nature du gaz étant gravée sur la bouteille, il convient de n’utiliser pour les mélanges que des bouteilles fabriquées à cet effet. Un centre d’épreuve comme la SMR n’a pas le droit de modifier le gravage initial de la bouteille.
Fort de son expérience dans le traitement des bouteilles d’oxygène médical et pour assurer la sécurité des utilisateurs, la SMR a mis en place une chaîne de traitement particulière pour les bouteilles Nitrox, Trimix et Oxygène plongée. Ainsi, les raccords haute pression vissés sur les bouteilles au moment de l’épreuve, les brosses, et le système d’inspection, de décontamination et de séchage sont spécifiques. Après grenaillage, les bouteilles sont systématiquement repassées au nettoyeur haute pression. Enfin, nous remontons le robinet avec un joint spécial oxygène Viton (facturé en sus).
Les robinets pour bouteilles nitrox et oxygène sont fabriqués aujourd’hui en M26x2 6g conformément à la norme EN 144-3 : raccords de sortie pour gaz de plongée Nitrox, Trimix et Oxygène. D’après cette norme, ces robinets doivent être utilisés dès que la teneur en oxygène dépasse 22%, ce qui est plus contraignant que l’arrêté de 2004.
Le transport des bouteilles de plongée

Le transport des bouteilles de plongée pleines est régulé par l’ADR : l’accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (European Agreement concerning the International Carriage of Dangerous Goods by Road). Les bouteilles de plongée transportées vides ne sont pas concernées et peuvent être transportées librement.

Quand le transport de bouteilles de plongée est assuré par un particulier et que “les marchandises en question…sont destinées à…leurs activités de loisir ou sportives à condition que des mesures soient prises pour empêcher toute fuite de contenu dans des conditions normales de transport”, les règles de l’ADR ne s’appliquent pas (article 1.1.3.1.).
Par contre, tout transport effectué par un professionnel est soumis aux règles de l’ADR. Ces règles concernent principalement le véhicule, la mise en sécurité des bouteilles, le signalement du danger potentiel (étiquetage), les documents obligatoires. Mais attention ! Il est de la responsabilité du particulier qui fait appel à un professionnel pour le transport de ses bouteilles de vérifier que ce dernier respecte bien les règles de l’ADR (article 1.4.2.3). Cela implique que si un centre d’épreuve propose à son client de lui livrer ses bouteilles pleines, la responsabilité du client peut être engagée s’il est démontré qu’il savait que le centre d’épreuve ne respectait pas l’ADR.
Le système de transport de la SMR est conforme aux exigences de l’ADR ce qui l’autorise à livrer des bouteilles pleines à ses clients qui le souhaitent .
Examen des filetages et des robinets

L’examen des robinets est obligatoire

Les robinets doivent être présentés à la requalification périodique.

L’arrêté du 20 novembre 2017 dispose dans son article 19 que : “La requalification périodique porte à la fois sur l’équipement sous pression, les accessoires de sécurité et les accessoires sous pression qui lui sont associés”. Les robinets sont considérés comme des accessoires sous pression selon la directive européenne PED 97/23/EC : “… Les exemples suivants sont typiquement des accessoires sous pression : les robinets, régulateurs de pression, chambres de mesures, manomètres, jauges de niveau à parois transparentes, filtres ou soufflets de dilatation …”.

Donc depuis le 15 mars 2000, les robinets montés, ou destinés à être montés sur les bouteilles, doivent nous être présentés. Toute bouteille non accompagnée de son robinet sera donc refusée. Mais attention ! Nous ne révisons pas les robinets. L’examen réglementaire porte uniquement sur l’état général, le filetage et la manoeuvrabilité. La révision, elle, doit être effectuée conformément à la notice d’instructions du fabricant par un professionnel agréé.

Pour assurer un même niveau de sécurité aux utilisateurs et compte tenu de notre statut de centre d’épreuve, nous appliquons également cette procédure pour l’examen des robinets lors des inspections périodiques.

L’examen des robinets est un élément fondamental pour la sécurité des utilisateurs.

Si la réglementation impose l’examen du robinet, le choix des méthodes d’examen est laissé à la libre appréciation des inspecteurs. De son côté, la SMR a choisi d’adopter des méthodes contraignantes dans l’intérêt de la sécurité des utilisateurs. En effet, dans de nombreux accidents, l’état ou la conformité du filetage du robinet par rapport à la bouteille ont été mis en cause. N’hésitez donc pas, avant de choisir un prestataire pour la réépreuve de vos bouteilles, à l’interroger sur les méthodes qu’il utilise.

La dimension la plus répandue est le 25×2, mais d’autres dimensions existent (3/4 gaz…). Le risque de remonter un robinet inadapté à la bouteille est majeur et peut être mortel.

Attention ! le contrôle du jeu de l’assemblage robinet – bouteille n’est pas un élément suffisant d’appréciation. Le filetage de la bouteille ou du robinet peut être endommagé sans qu’il y ait de jeu dans l’assemblage.

Pour vérifier le filetage et le diamètre du col de la bouteille et du robinet, nous utilisons des calibres à limites (bagues et tampons). Nous procédons à ces opérations en nous appuyant sur la norme ISO 1502 : “Filetages métriques ISO pour usages généraux. Calibres à limites et vérification”.

– Les bagues lisses “entre” et “n’entre pas” permettent de vérifier le diamètre du filetage.

– Les bagues filetées “entre” et n’entre pas” permettent de vérifier l’état des filets.

Un robinet peut avoir un diamètre de filetage suffisant, mais des filets dégradés et vice versa. L’usage des deux types de bague s’impose donc.